Compte-rendu 23/04 : Bayonne-Perpignan

Seconde défaite consécutive pour les Bayonnais qui n’ont pas su se défaire du piège Catalan et se sont inclinés 33-28.

Un grand soleil, du ciel bleu et une butte de Bélascain bien garnie. Le cadre était planté, pour une rencontre aux airs de 1/8ème de finale pour nos jeunes Bayonnais, qui recevaient le leader du championnat dimanche après-midi. Rentrés gonflés à bloc sur le pré, les coéquipiers de David Ménage imposaient un gros rythme pour ce choc au sommet. Et rapidement, leur envie allait être récompensée  avec un essai de Nicolas Alacchi en force. Manuel Ordas le transformait, ajoutait dans la foulée trois pénalités et on se retrouvait avec un score de 16-0, logique vu l’engagement mis par les locaux dans ce début de match. Sur une de ses premières véritables offensives, Perpignan allait mettre à mal la défense ciel et blanche en trouvant la faille en bout de ligne et Maxime Oltmann remettait les siens dans le match. Solidaires en défense et s’appuyant sur une mêlée dominatrice emmenée par nos deux piliers Mathis Dumain et Jon Zabala, l’Aviron virait en tête à la pause 19-7.

Douze points d’écart que les Catalans allaient rattraper très rapidement en début de deuxième période. En profitant des nombreuses fautes de nos joueurs, Romuald Séguy, le maître à jouer de cette formation, ramenait petit à petit les siens dans la partie, malgré les bonnes réponses de Manuel Ordas (25-19 à la 56e). Alors que jusque-là Bayonne parvenait à maintenir un écart de six points entre les deux équipes, Perpignan, par le biais de Pierre Lucas qui se jouait de la défense adverse, prenait les devants au score à la 57e (25-26). L’aviron était alors touché, mais pas coulé puisque les assauts en direction de l’en-but Catalan n’allaient plus cesser. Ils étaient alors logiquement récompensés avec une pénalité à six minutes de la fin, transformée par son buteur. Les Basques pensaient alors avoir fait le plus dur, mais dans la foulée, Manuel Ordas, jusque là irréprochable dans le jeu au pied, était contré par Alban Roussel qui filait dans l’en-but anéantir les espoirs Bayonnais. Les dernières forces lâchées dans la bataille n’y changeaient rien, les Catalans pouvaient exulter au coup de siffler final.

La déception dans les rangs Bayonnais était donc grande à l’issue de ce choc, tant ils se sont livrés dans le combat et ont été au niveau du leader du championnat. Ils restent toutefois maîtres de leur destin pour la qualification, et devront l’emporter contre Oyonnax dans deux semaines, pour ne pas avoir à regarder le résultat de la Section Paloise, son poursuivant, qui se déplacera à… Perpignan.

Pour l’Aviron Bayonnais :

1 essai : Nicolas Alacchi (3e)
1 transformation : Manuel Ordas (3e)
7 pénalités : Manuel Ordas (6e, 9e, 17e, 37e, 50e, 56e, 74e)
1 carton blanc : David Ménage (51e)

Pour Perpignan :

3 essais : Maxime Oltmann (19e), Pierre Lucas (57e), Alban Roussel(75e)
3 transformations : Romuald Séguy (19e, 57e, 76e)
4 pénalités : Romuald Séguy (42e, 45e, 47e, 52e)
1 carton blanc : Frédéric Gendre (57e)

Composition de l’Aviron Bayonnais

Mathis Dumain – David Ménage (cap) – Jon Zabala
Guillaume Ducat – Etienne Loiret
Arnaud Duputs– Nicolas Alacchi – Arnaud Aletti
Rémy Chateauraynaud – Manuel Ordas
Arthur Duhau – Peyo Muscarditz – Yan Lestrade – Julien Tisseron
Hugo Barada

Remplaçants : Clément Batbedat, Ugo Boniface, Tom Darlet , Baptiste Heguy, Aymeric Luc, Luigi Tarozzi, Adrien Lapègue, Pello Ezpeleta

Composition de l’USAP

Nicolas Lemaire – Aurélien Blanc – Théo Sauzaret
Alban Roussel – Valentin Chapon
Loic Montagne – Pierre Reynaud – Frédéric Gendre
Thibault Dufau – Romuald Séguy (cap)
Samuel Faconnier – Pierre Lucas  – Yannick Abanga – Maxime Oltmann
Christophe Laporte

Remplaçants : Quentin Walcker, Kévin Tougne, Eduardo Iacchizi, Guilhem Benet, Paul Marty, Théo Ramon, Vincent Lajarrige, Louis Baeza

Photo : © Pablo Ordas

Un commentaire Ajoutez le votre

  1. Thierry Sudrie dit :

    Moi j’ai vu un bon et beau match certes gagné sur un contre heureux et trois « descentes » du centre adverse qui ont amenées deux essais. Mais ces contre-attaques venaient de coup de pied pas malheureux en tous cas mal ajustés. Car un coup de pied s’il occasionne une perte de balle ne vaut que s’il met l’adversaire dans la difficulté (angle fermé en touche, hors des « 22 », à rebonds capricieux) rien de bien nouveau!!! Moi j’ai vu une équipe vaillante dominatrice devant quand elle fonctionnait à l’unisson-en première mi-temps- et qui au final ne peut regretter que de n’avoir pas marqué un essai de plus durant l’appui du vent… 12 pts c’était trop peu pour tenir 37mn la « furia » catalane. Et pourquoi pas une consolante bientôt??? Thierry

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