Compte-rendu 09/04 : Bayonne-Paris

Une semaine après la contre performance Narbonnaise, nos espoirs l’emportent face au Stade Français Paris, avec le bonus en prime.

La Bombonera : en cette pré-période de communion ainsi aurait pu être rebaptisé notre terrain des remparts. Une boîte de bonbons roses et bonbons bleus offerte pour l’occasion. Le rose et le bleu couleurs d’apparats du jour. Les uns venus tenir la dragée haute à une équipe prétendante au podium, les autres toujours en quête de la bonne carburation risquant, ne la trouvant pas, d’être à l’amende.
Fort heureusement nos invités de la capitale avaient donc revêtu la tunique de leur couleur fétiche sans quoi mon intro de compte rendu aurait été mise à mal. Voilà donc tous ces jeunes portant ainsi fièrement leur appartenance, comme en résilience. Et oui force est de constater qu’en peu d’années, quelques(singes)savants auront pratiquement détruit notre rugby national (à tous les étages). Fort heureusement quelques irréductibles sont encore là pour apprendre les grimaces à nos jeunes Ulysses encore candides devant l’appel des sirènes. Certains ont l’art d’épiloguer sur ces sujets et avouer que je ne sais faire en la matière n’est peine pour moi. Au coup d’envoi et pensant à mon résumé, j’espérai tout simplement pouvoir vous dire « on a gagné » … et bien, je vous le dis « on a gagné » … Non ! Plutôt « ils ont gagné » … De quelle manière ??? Lisez donc.

De l’implication. Le match démarre de belle manière, la ligne adverse est en vue, mais une faute de main vient annihiler les premières bonnes intentions. (L’application…l’application). La conquête est bonne tant dans les airs qu’à l’épreuve de force, mais la situation peine à se décanter. Certainement la faute aussi à nos Titis parisiens bien décidés à imiter leurs aînés. Le tableau affiche un pauvre 3-3 quand l’ami « PEIO » (Muscarditz) prend les choses en main. Au son de la fête foraine des travées de Paulmy et des « roulez jeunesse » il nous gratifie d’une trouée mettant sur les rails d’une longue passe Adrien Lapègue-Lafaye qui file avec deux adversaires à la queue leu-leu s’offrir une première peluche. Le garçon d’Arrête entraîne ses camarades montrant aussi l’exemple au stand « Chamboultout » décanillant tout ce qui se présente et sur lequel Mamao et Maka ne sont pas en reste. Passage devant l’étal confiserie Jon de Getxo s’offre un morceau de « Touron » de la maison essai en force. Un peu plus tard Par l’odeur alléchés les copains s’offrent une Barbe à Papa de la marque « essai en dentelle » s’étirant tout en passe jusqu’à l’aile pour le gourmand Manège…euh pardon! Ménage. Alacchi de chez Alacchi venu rejoindre ses compères s’offre un ticket en contrant le 9 adverse désirant se dégager devant la bande à l’assaut. Au centre de la fête, le stand de Mme « Yrma-etxe » attire tous les regards. Cartes tirées à qui voudrait s’affranchir de la règle. Du jaune du blanc…Et pour les chanceux du jour, une carte à 7 points récompensant la paire Parisienne ayant fait piquer du nez notre paire internationale …Tour de passe-passe ??? Va savoir… Au passage, notre guide Peio nous montre ses talents au stand de tir ponctuant trois des 4 essais d’un « dans le mille » aux poteaux présentés en cibles, et une fois sorti, Luigi Tarozzi se charge de la dernière. Entre temps nous aurons eu quelques tours d’auto tamponneuse avec 2 ou 3 groupés pénétrants de bonne tenue, notre bande de voltigeurs aura décrocher quelques queues de Mickey en touche… De quoi satisfaire les coachs sur l’aptitude au gain du ballon… L’utilisation n’aura peut-être pas été parfaite, mais c’est pour cela que nos jeunes travaillent, que nos éducateurs travaillent… Pour que le ciel reste à Bayonne « bleu Aviron » comme ce jour. La couleur d’une AOC-AOP à entendre les salves d’applaudissements de notre public en goguette voilà là une belle communion avec cette prestation offerte.

Notre sport collectif ne goûte guère les honneurs individuels et n’en déplaise à l’humilité du garçon aujourd’hui, c’était la Venta PEIO qui régalait.

Photo : © Pablo Ordas

Fiche technique :

Pour l’Aviron Bayonnais :

4 essais : Adrien Lapègue (30e), Jon Zabala (35e), David Ménage (46e), Nicolas Alacchi(62e)
4 transformations : Peyo Muscarditz (31e, 36e, 47e), Luigi Tarozzi (62e)
2 pénalités : Peyo Muscarditz (14e, 40e)
Carton jaune : Luigi Tarozzi (9e), Hugo Barada (60e)
Carton blanc : Mathis Dumain (72e)
Pour le Stade Français Paris :
1 essai de pénalité (73e)
1 transformation

1 pénalité : Florian Lavaux (9e)

Carton blanc : Davit Papavadze (40e)
Carton jaune : Lucas Da Silva (56e), Florian Lavaux (60e)

Composition de l’Aviron Bayonnais

Adrien Bordenave – David Ménage (cap) – Jon Zabala
Etienne Loiret – Evrard Oulai
Arnaud Duputs – Makatuki Polutélé – Tom Darlet
Aymeric Luc – Luigi Tarozzi
Arthur Duhau – Peyo Muscarditz – Maile Mamao – Adrien Lapègue
Hugo Barada

Remplaçants : Clément Batbedat, Mathis Dumain, Guillaume Ducat , Arnaud Aletti, Nicolas Alacchi, Rémy Chateauraynaud , Yan Lestrade, Pello Ezpeleta.

Composition du Stade Français Paris :

Nassim Aanikid – Valentin Leder – Lucas Da Silva
Valentin Sésé – Mathieu De Giovanni
Matthieu Ugéna – Ryan Chapuis (cap) – Davit Papavadze
Charlie Gowling – Antoine Frisch
Karim Qadiri – Théo Millet – Christa Powell – Maxence Blanc
Florian Lavaux

Remplaçants : Rémi Sénéca, Entienne Swanepoel,  Marvin Woki, Lilian Cugier, Manuel Adelaïde, Paul Chabbert, Baptiste Lafond, Samuel Akhmoum.

Un commentaire Ajoutez le votre

  1. LECUONA dit :

    Bravo a Mr Osptal pour ses compte-rendus de match ainsi qu’ a M.Navarron qui.chacun dans leur style,nous analysent les matchs de parfaite manière. Merci

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